samedi, septembre 25, 2021

Imposition de Denis kadima à la tête de la CENI : Lisanga tire sur Félix Tshisekedi et Mbosso

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Les langues se délient pour pour s’opposer à l’entérrinnement cavalière de la candidature de Denis kadima à l’Assemblée nationale pour succeder à Corneille Nangaa à la tête de la Commission Electorale Nationale independante ( CENI).

Lisanga Bonganga ne doute plus que les blocages constatés dans la mise en place de la CENI sont entretenus par le président de la République, Félix Tshisekedi et le speaker de l’Assemblée nationale, Christophe Mbosso.

Selon lui, le président Félix Tshisekedi s’appui désormais sur les confessions religieuses de son obédience, aux fins de contrôler tout le processus électoral après avoir nommé illégalement les juges de la Cour Constitutionnelle.

Pour preuve, Lisanga illustre par la déclaration surprenante du chef spirituel de l’église kimbaguiste faite à kamba, affirmant sans ambiguïté, que les personnes non autrement identifiées, mais du pouvoir en place, lui ont demandé de citer de désigner un candidat kimbaguiste, à la tête de la CENI, en citant quatre fois, Denis kadima, jettent ainsi un pavé de plus à la marre.

Dans une conférence animée ce jeudi à Faden House , le président national de la Convention Chrétienne pour la Democratie ( CDC) a fait remarquer qu’à l’heure actuel, il n’existe aucun procès verbal régulièrement adopté et signé par tous les membres de la plateforme confessions religieuses, conformément à l’article 18 de leur charte.

Pour lui, tout autre procès verbal prétendument validé par la commission paritaire tant décriée, ne peut faire objet de l’examen en pleniere de l’Assemblée nationale
 » Dans le cas contraire, le président Mbosso plongera alors le pays dans le chaos et portera seul, toute sa responsabilité devant Dieu, le peuple congolais et l’histoire  » a martelé l’ancien ministre d’Etat en charge des relations avec le parlement.

Tout en réitérant son vibrant appel pour la participation massive à la marche du 15 septembre pour dire non à Lamuka, l’initiateur de la Dynamique pour la sortie de crise (Dysoc) préconise la tenue dans le meilleur délais, d’un dialogue entre partie prenantes à la crise, pour l’adoption des réformes consensuelles.

Rédaction

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