samedi, septembre 25, 2021

Affaire Sextape : Sanction contre les auteurs, Tony Muaba viole délibérément les articles 13 et 17 de la constitution

Lire aussi

Article 13 de la constitution : « Aucun Congolais ne peut, en matière d’éducation et d’accès aux fonctions publiques ni en aucune autre matière, faire l’objet d’une mesure discriminatoire, qu’elle résulte de la loi ou d’un acte de l’exécutif, en raison de sa religion, de son origine familiale, de sa condition sociale, de sa résidence, de ses opinions ou de ses convictions politiques, de son appartenance à une race, à une ethnie, à une tribu, à une minorité culturelle ou linguistique. »

Article 17 de la constitution, dernier alinéa :  » Toute personne accusée d’une infraction est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été établie par un jugement définitif. »

Etant professeur de droit, prendre une telle décision, contraire à la loi , pour punir ces élèves auteurs de vidéos sextape, Tony Muaba est frappé de circonstances aggravantes, donc il viole délibérément la constitution de notre pays.

Il est vrai que l’acte est à condamner, il faut également agir le plus vite possible pour réprimer ces actes barbares et immoraux, surtout en milieu scolaire, mais il ne faut pas agir par sentiment, ni précipitation.

Le problème mérite d’ailleurs une analyse profonde et sérieuse, car depuis longtemps, les antivaleurs, dans le milieu scolaire, sont dénoncées par plusieurs observateurs. Malheureusement ces dénonciations sont balayées car les actes n’étaient pas portées à la place publique comme les récentes vidéos.

Signalons que les élèves du collège Saint Georges, auteurs de vidéos obscènes, sont exclus du collège et ne peuvent en aucun cas s’inscrire dans une autre école de la République, sur ordre et décision du Ministre de L’EPST Tony Muaba. Ils sont au nombre de six, tous de la littéraire.

GLG

Plus d'articles

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Dernières nouvelles